Une place à prendre – J.K. Rowling

J’ai lu les Harry Potter en Septembre, et je voulais voir ce que ça donne Rowling dans un autre genre. 

Le résumé : 

Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre…

Comédie de moeurs, tragedie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adultes révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige. 

Il m’a fallu une semaine pour le lire. J’ai un avis assez mitigé. Il est sacrément long, déjà c’est un pavé de quasiment 700 pages (en grand format). Il y a eu des moments lents et long. Ce que tu en retiré une fois la lecture finie c’est que les 700 pages étaient pas primordiales. Autre chose étrange de mise en page, c’est la présence de parenthèses qui font la longueur d’un paragraphe, et ce de manière récurrente. 

Les personnages sont trop stéréotypés. Il y a le jeune garçon boutonneux dont le père est un tyran. Il y a le couple ou la femme est tombé enceinte trop jeune et cherche à rattraper le temps perdu. Les commeres du village. La mère junkie qui ne peut pas s’occuper de ses enfants. Il y a une impression bizarre qui fait passer pratiquement tous les adultes pour des cons, adultes hypocrites qu’il se mettent à hurler quand ça va pas comme ils veulent. Et de l’autre côté il y a les enfants qui sont des victimes des tempéraments de leur parents. J’ai l’impression d’une vision très manichéenne entre parents enfants. Les parents ne commencent à se nuancer seulement lorsque les secrets de familles sortent, d’un coup ce sont des personnages plus intéressants. Il faut attendre 400 pages pour cela. 

Une autre chose qui m’a étonné c’est la violence présente dans le livre, autant physique que verbale. Quand ça s’énerve, ça frappe les autres. Le mot « putain » est utilisé comme une virgule. 

Point positif : le denouement. Les 200 ou 300 dernières pages vont très vite. C’est la partie où tous les secrets explosent et il y a des rebondissements. 

La fin est vraiment étonnante, je l’ai pas vu venir. 

La petite phrase sympa : 

« La grande erreur commise par quatre-vingt-dix pour cent des êtres humains, était d’avoir honte de ce qu’ils étaient ; de mentir, de vouloir à tout prix être quelqu’un d’autre » 

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19 commentaires

  1. J’ai lu ce livre à sa sortie, et j’ai eu aussi du mal à me mettre dedans (parce que j’imaginais mal JK Rowling en dehors de son univers tellement vaste de Harry Potter). Comme toi j’ai trouvé qu’il y avait des longueurs mais au final j’ai trouvé la lecture plutôt plaisante finalement !
    Par contre un que je n’ai pas terminé, c’est « L’appel du coucou » qu’elle a écrit sous le nom de Robert Galbraith. Tu l’avais lu ?

    Aimé par 1 personne

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