Rebecca – Daphné Du Maurier

Cela fait très longtemps que je n’avais pas fait d’article et je suis désolé, j’ai été engloutie par la vie, les dossiers à rendre mais surtout, j’ai eu purement et simplement une grosse panne de lecture. J’ai eu un gros coup de coeur pour Dicker et l’affaire Harry Quebert et ensuite panne sèche avec 2 autres livres commencés mais pas fini enfin bref voilà. Je n’ai donc rien lu pour le mois de mai, il n’y aura pas de retour dessus 

Le résumé : 

« J’ai rêvé l’autre nuit que je retournais à Manderley… » Entre la mer et les bois sombres, un château splendide, domaine tant désirée par Rebecca, la première Madame de Winter. Pourquoi n’est-elle pas heureuse à Manderley, la seconde épouse de Maxim de Winter ?

Comme la brume, l’ombre de Rebecca s’accroche dans les branches des arbres centenaires et plane sur le château comme sur ses habitants. La jeune femme se sent d’autant plus mal à l’aise que Mrs Danvers, la gouvernante, affirme qu’elle a pris la place de la première épouse. 

Mais Rebecca est-elle bien morte noyée ? N’as-t-elle pas été assassinée ? Maxim n’est-il pas encore amoureux de Rebbecca ? Et que trame vraiment cet ange du mal que semble être Mrs Danvers ? 

Le livre démarre avec un rêve à propos de Manderley, qui est un domaine avec château et autres jardins. Le livre débute avec une description et un souvenir de Manderley, et après seulement les personnages apparaissent. Il y a une sorte d’ambiance floue et un peu brumeux avec ce début. Perso, j’aime bien sauf que lorsque le « je » arrive, tu sais pas qui c’est. Il y a pas de topo sur les personnages au début, ils apparaissent un peu dans un flou artistique. 

Déjà ce qu’il faut savoir c’est que Du Maurier avait une propriété dans les Cornouailles (je crois), une sorte de manoir défraichi et à l’abandon sont elle était tout simplement amoureuse. Son livre Rebecca est un hommage sa maison qu’elle adore avec justement cette atmosphère gothique, brumeuse, fantastique et jardin romantique. 

En fait le livre est un peu flou, jusqu’à ce qu’on arrive vraiment à Manderley et que la vie de couple entre les personnages se mette en place. Il y a l’omniprésence de la Rebecca qui est décédé mais dont le souvenir est encore très présent sur le domaine. De même, la gouvernante est pour la team Rebecca, donc elle en parle tout le temps, elle y faire des rappels constamment. 

La nouvelle femme de Maxim de Winter, ne fait pas partie de ce monde, et elle le sent. Elle était servante avant son mariage et est très jeune, donc la gouvernante s’amuse bien à lui mettre des coups de pressions. Heureusement, elle a bien plus de ressources, que ce qu’elle en a l’air. Je ne parlerais pas de Maxim de Winter qui est aux abonnés absents quasiment tout le livre. 

« Il ramassa un pétale tombé et me le donna. Il était froissé et déchiré, bruni au bord, mais lorsque je le frottai sur ma main, un parfum s’en éleva, doux et fort, vivace comme l’arbuste vivant où il était né » 

C’est un beau roman de par des descriptions de Manderley qui sont sublimes. L’ambiance gothique était superbement bien représenté. Une jolie écriture et surtout c’est un livre de femmes par une femme. Les hommes sont peu importants. Et c’est intéressant la relation que les femmes de caractères ont entre elles, leur position mais aussi comment se faire respecter, quand on ne vous attend pas. 

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